Conscience

A-t-on réellement conscience ?

Se pourrait-il que notre conscience limitée de la réalité ne nous laisse pas entrevoir la beauté de ce monde ?

De quoi sommes-nous réellement conscients au juste ? Comment pourrions-nous définir notre conscience comme étant totale, au moins en rapport avec notre potentiel cérébral ?

Voyons-nous la beauté du monde?

Toutes ces questions pourraient rester sans réponses, et elles le resteront sans doute encore très longtemps. Nietzche ne disait-il pas : « Qu’il faudrait être un œil aussi grand que l’univers capable de se regarder lui-même pour connaître la vérité » ?

Si en effet, il fallait cette aptitude ; à moins de s’appeler Dieu, il n’y a aucun moyen actuel de nous permettre d’atteindre la conscience. Pourtant, cette expérience de la conscience est bien réelle. Elle existe concrètement. Il suffit de nous voir évoluer depuis notre petite enfance jusqu’à l’âge adulte, traverser les aléas de la vie et vieillir pour comprendre qu’entre le moment de l’enfance et la vieillesse il s’est passé de nombreuses choses dont nous avons appris à avoir conscience.

Cette conscience qui a été tantôt le fruit d’une expérience unique et singulière, porteuse d’un sentiment incroyable de bonheur, de vie et de surprise agréable. Tantôt le fruit d’une profonde amertume, d’un immense désarroi et d’une peine incommensurable.

La conscience nous a permis de comprendre, de connaître, de reconnaître et d’identifier ce qui était bon de ce qui était mal. Comme le dirait la bible, de retirer le bon grain de l’ivraie.

La conscience nous aide à aiguiser notre capacité à aimer, à définir qu’une chose ou qu’un être est précieux, unique et irremplaçable. Elle agit en nous comme un outil entre les mains d’un maître qui choisit de façonner en nous l’âme d’un être digne de son humanité.

Nous ne serons sans doute jamais conscients autant que l’œil aussi grand que l’univers capable de se regarder, mais ce dont nous sommes sûrs, c’est que nos deux seuls petits yeux de chaque côté de notre visage nous aident à bien voir le suffisant pour notre existence et notre croissance. Nous ne manquons de rien pour développer notre conscience et avec elle notre capacité à nous émerveiller.

Au-delà du fait que nous grandissions, nous apprenons à aimer et à rendre grâce, c’est-à-dire remercier la vie pour les moments merveilleux qui nous sont donnés de partager et d’apprendre à être des hommes.

Si tel n’est pas le cas, commençons par chercher ce que nous avons mis en place pour que cela ne soit pas possible.

Les Jardins de Guérison

 


‘L’amour c’est la connaissance de la sagesse du coeur’ (Sayana Roman)

 

 Le Jeu:

  • Décrivez trois moments du passé, au cours desquels vous avez senti une manifestation d’amour, alors que vous pensiez, parliez ou donniez de l’amour à quelqu’un :

  • Pensez à trois personnes que vous pourriez aider par votre amour. Rappelez à vous ces sentiments d’amour évoqués durant l’expérience 1. Envoyez alors cet amour vers ces trois personnes.

  • Décrivez trois moments durant lesquels vous avez reçu de l’amour de façon inattendue :

  • Pensez à différentes manières dont vous pourriez, dès demain, surprendre agréablement quelqu’un en lui exprimant votre amour :

    (Le Jeu est Tiré du livre : Choisir la Joie de Sayana Roman)

20. juin 2012 par admin
Catégories: Général | Tags: aiguiser notre capacité à aimer, amour, capacité à aimer, capacité à nous émerveiller, conscience, croissance, existence, expérience, humanité, le suffisant, maître, potentiel cérébral, sagesse du coeur, sentiments d'amour | Laisser un commentaire

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